Reproduction assistée

FIV (Fécondation In Vitro) : Foire Aux Questions des patients

FIV : réponses claires aux questions des patients sur les délais, la procédure, les coûts et les risques.

En bref : Commencer une FIV soulève de nombreuses questions. Sur cette page, le Dr Najeeb Layyous répond à celles que les patients posent le plus souvent sur le déroulement de la FIV, le calendrier, les gestes et ce à quoi s’attendre, en commençant par la prise de rendez-vous.

Vous envisagez une Fécondation In Vitro (FIV) et vous vous posez de nombreuses questions ? C’est tout à fait normal. Voici les réponses aux interrogations les plus fréquentes de nos patients, pour vous aider à mieux comprendre les étapes du parcours et à aborder ce projet avec plus de sérénité.

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N’hésitez pas à contacter notre équipe pour toute question complémentaire ou pour planifier une première consultation.

Comment prendre rendez-vous pour commencer un programme de FIV ? Y a-t-il une liste d’attente ?

Vous pouvez nous contacter simplement par téléphone, sans délai d’attente particulier, au +962 6 565 5575.

Quel est le meilleur moment pour commencer le programme et pour la première visite ?

Vous pouvez nous rendre visite à tout moment de votre cycle pour une évaluation générale et pour discuter ensemble du programme le plus adapté à votre situation. Idéalement, le programme de stimulation ovarienne débute le deuxième jour du cycle menstruel.

Devons-nous rester en Jordanie pendant tout le programme ? Quand pouvons-nous repartir ?

Si l’évaluation initiale a déjà été réalisée et qu’un protocole d’injections vous a été prescrit, vous pouvez rentrer chez vous entre les étapes. Un contrôle de la réponse ovarienne est ensuite nécessaire vers le 5e ou 6e jour du cycle. Comptez environ 10 jours supplémentaires pour la ponction ovocytaire et le transfert d’embryon. Au total, prévoyez environ 20 jours à partir du 2e jour du cycle.

La procédure nécessite-t-elle une anesthésie générale et une hospitalisation ?

La ponction ovocytaire est réalisée sous anesthésie générale (et, dans de rares cas, sous anesthésie locale). Il s’agit d’un acte réalisé en ambulatoire, sans hospitalisation. Le transfert d’embryon, quant à lui, se fait généralement sans anesthésie.

Après le transfert d’embryon, faut-il rester alitée ? Qu’en est-il des rapports sexuels ?

Le transfert d’embryon n’empêche pas de reprendre vos activités quotidiennes normales. Par prudence, nous conseillons d’éviter les rapports sexuels pendant environ une semaine après la procédure, même si les études n’ont pas montré d’effet négatif sur l’implantation.

Le mari doit-il être présent pendant tout le programme ?

Sa présence est généralement nécessaire un seul jour : celui du recueil de sperme, en même temps que la ponction ovocytaire. Si une TESA ou une TESE sous anesthésie générale est nécessaire, sa présence sera requise la veille.

Que pouvons-nous faire si nous avons plusieurs embryons ?

Les embryons surnuméraires de bonne qualité peuvent être congelés en vue d’un futur transfert ou d’un prochain essai, selon votre situation.

Existe-t-il une garantie de succès ? Quel est le taux de réussite ?

Aucune méthode de procréation médicalement assistée ne peut garantir un résultat à 100 %. Le taux de réussite dépend de nombreux facteurs, notamment la qualité et le nombre des embryons obtenus, ainsi que des paramètres liés au sperme. Votre médecin pourra vous donner des informations personnalisées lors de la consultation.

Est-il possible que le programme soit annulé ?

Plusieurs situations peuvent conduire à l’arrêt d’un cycle, notamment :

  • Absence de réponse à la stimulation ovarienne
  • Réponse ovarienne insuffisante
  • Qualité ovocytaire ne permettant pas la fécondation
  • Absence de division cellulaire après la fécondation
  • Risque d’hyperstimulation ovarienne

Existe-t-il des effets indésirables liés à la stimulation ovarienne ?

Les effets secondaires sont principalement liés au risque d’hyperstimulation ovarienne. Ils peuvent inclure :

  • Ballonnements, sensation de poids et douleurs abdominales
  • Nausées, vomissements et inconfort digestif

Important : en cas d’essoufflement ou de gonflement abdominal important (accumulation de liquide), contactez votre médecin sans délai.

La prise d’autres médicaments peut-elle influencer la réponse ovarienne ?

Oui, certains médicaments peuvent interagir avec les traitements de stimulation ovarienne. Il est important d’informer votre médecin de tous les médicaments que vous prenez.

Faut-il éviter les rapports sexuels pendant le programme de stimulation ?

Non, il n’existe pas de lien démontré entre les rapports sexuels et la réponse ovarienne pendant la stimulation.

Un utérus rétroversé peut-il gêner l’implantation ou la grossesse ?

Non. Environ 20 % des femmes ont un utérus rétroversé et mènent des grossesses sans complication particulière liée à cette configuration anatomique.

L’âge a-t-il un impact sur les chances de succès ?

Oui, l’âge est l’un des facteurs les plus déterminants : la fertilité tend à diminuer avec l’avancée en âge, en particulier chez la femme.

Le poids peut-il être un facteur d’infertilité ?

Oui : un excès de poids (IMC supérieur à 30) diminue la fertilité et les chances de succès de la FIV, même sans syndrome des ovaires polykystiques, et augmente les risques pendant la grossesse. Une maigreur importante peut également perturber l’ovulation.

Existe-t-il un espoir en cas d’insuffisance ovarienne prématurée ?

À ce jour, cette condition ne dispose pas de solution curative. Elle se caractérise par un taux élevé de FSH et un taux bas d’œstrogène, les ovaires ne fonctionnant plus que de façon très irrégulière (une ovulation spontanée reste possible chez environ une femme sur quatre). Le don d’ovocytes, lorsqu’il est autorisé, offre de bonnes chances de grossesse, et un traitement hormonal substitutif est recommandé jusqu’à l’âge naturel de la ménopause pour protéger les os et le cœur. Une consultation spécialisée reste importante pour évaluer les options disponibles au cas par cas.

Une perte de poids excessive peut-elle provoquer une aménorrhée ?

Oui, cela peut se produire notamment dans des contextes comme l’anorexie mentale.

Une activité physique intense peut-elle provoquer une aménorrhée ?

Cela peut arriver dans certains cas, en fonction du type d’exercice pratiqué et des caractéristiques propres à chaque femme.

Nous sommes mariés depuis 5 mois et une azoospermie a été diagnostiquée chez mon mari. Que faire ?

Il faut d’abord confirmer le résultat sur un second spermogramme, puis réaliser un bilan hormonal (FSH, LH, testostérone), un caryotype et une recherche de microdélétions du chromosome Y, car certaines causes se traitent par médicaments. Selon ce bilan, une ponction ou une biopsie testiculaire (FNA, TESE ou micro-TESE) est ensuite proposée. Selon le résultat, un programme d’ICSI pourra être envisagé si des spermatozoïdes sont retrouvés. En cas de résultat négatif, d’autres options thérapeutiques pourront être discutées avec votre médecin.

Nous essayons d’avoir un troisième enfant depuis plusieurs années et une hystérosalpingographie a révélé une obstruction tubaire. Quelles sont nos options ?

Deux approches sont généralement envisagées : une cœlioscopie pour tenter de rouvrir les trompes lorsque cela est possible, ou un programme de FIV/ICSI qui permet de s’affranchir du passage par les trompes.

Existe-t-il une méthode pour choisir le sexe de l’enfant ? Comporte-t-elle des risques pour l’embryon ?

Le diagnostic génétique préimplantatoire associé à l’ICSI (ICSI-DPI) permet, dans un cadre médical et légal précis, d’identifier le sexe des embryons avant transfert. Cette procédure s’étend generalement sur 22 à 25 jours à partir du 2e jour du cycle et repose sur le prélèvement de quelques cellules de la couche externe de l’embryon au stade blastocyste (5e–6e jour), qui formera le placenta, selon des protocoles visant à ne pas compromettre son développement. Nous vous invitons à discuter avec votre médecin des aspects médicaux, éthiques et réglementaires applicables à votre situation.

Une biopsie testiculaire peut-elle avoir des effets indésirables à long terme ?

Il s’agit d’une procédure généralement sûre. Des complications restent possibles mais peu fréquentes : hématome, infection, baisse transitoire de la testostérone et, rarement (surtout après des biopsies répétées), diminution durable de la fonction testiculaire. Un suivi hormonal peut être proposé dans certains cas.

Existe-t-il des aliments spécifiques pour épaissir l’endomètre ?

Il n’existe pas d’aliment particulier ayant cet effet démontré. En revanche, certains traitements médicamenteux peuvent être prescrits pour favoriser l’épaississement de l’endomètre.

Dr Najeeb Layyous, F.R.C.O.G Obstétricien consultant, gynécologue et spécialiste de l’infertilité

Le meilleur médecin de Jordanie — que Dieu le bénisse, lui et toute son équipe médicale. Un médecin dans tous les sens du terme. Je conseille à toute personne qui envisage une grossesse de consulter le Dr Najeeb Layyous. Son attitude est remarquable, toujours souriant et d’une grande éthique ; il accorde à chaque patiente toute son attention, et son confort passe avant tout. Nous avions vu de nombreux médecins et aucun n’avait compris et traité mon cas, sauf lui. Un merci tout particulier à lui et à toute l’équipe, et à Dina en particulier — une personne adorable. Je recommande à quiconque envisage une FIV ou une grossesse de consulter sa clinique.
Rana · Avis Google

Dernière révision 30 septembre 2026